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GIMS VS BSLWRLD

A quelques jours de l’ouverture de la Foire de Bâle, renommée Baselworld, le Salon de l’Auto lui aussi renommé  » Gims  »  Geneva International Motor Show présentait sur certains stands quelques marques horlogères.

Le monde de l’automobile à souvent été lié à celui de l’horlogerie, il était intéressant de voir ou et comment ces partenariats étaient visibles lors du Salon de l’Auto. Si pour certaines marques, l’Histoire les a intimement liées au monde du chronométrage et donc de l’horlogerie, pour d’autres, c’est plutôt un marché à prendre.

Aujourd’hui on retrouve de nombreux partenariats liés au monde du sport automobile ou du luxe automobile, logique, car la montre en elle mêne est un symbole de réussite sociale. C’est aussi et probablement, la fascination de la technologie qui pousse certains constructeurs à lier des contrats avec de grands constructeurs. N’oublions pas non plus le pouvoir d’achat, vu le prix des supercars, on imagine pas ce type de clientèle avec une Swatch au poignet.

Le plus visible reste Tag / Heuer, avec pour la troisième année, un stand complet. Pourtant, malgré la débauche de moyens, ce qui est présenté reste très maigre comparé à l’histoire de la marque. Deux F1 sans moteurs, une Porsche empruntée au Porsche Center 200 mètres plus haut sur laquelle ils ont ajouté quelques autocollants pour faire croire que, et une Audi, prêtée par la marque pour assoir le contrat avec Gran Tourismo. On est bien loin du culte Senna / Siffert / McQueen. Notons quand même le coup de génie marketing avec le  » chronométrage  » du prochain jeu de simulation automobile Playstation

Bien qu’aujourd’hui, on peut acclamer un peu de jeunisme chez tag, on aurait aimé voir de vraies voitures comme lors de la retrospective du Mans Classique. Ils en on les moyens, dommage de se satisfaire de si peu !

Chez Bugatti, c’est Parmigiani qui est présenté, deux modèles réalisés en collaboration avec la firme de Molsheim et présentés dans deux vitrines, à l’intérieur du stand. On aime ou pas, mais qu’à cela ne tienne, le grand public ne les verra pas !

Juste à côté on retrouve Land Rover qui s’est associé à Zenith. Tout est bâclé, en fait, on à l’impression que tout le monde s’en fout, le display est là, et les montres en rayon, mais rien de bien excitant, aucune présence concrète, aucune mise en valeur, à se demander pourquoi l’avoir fait si c’est pour en faire cela !

Chez Bentley c’est depuis plusieurs années Breitling qui s’y colle, et là non plus, on ne peut pas dire qu’ils aient fait en sorte que cela se voie. Quelques modèles dans la boutique souvenir, et pas une seule autre présence. On peut comprendre que dans ce cas, Breitling ait eu besoin de Bentley plutôt que l’inverse.

Au milieu de  tout cela, Rebellion qui est probablement la marque la plus authentique et impliquée dans cette exposition. Chez eux, pas de fausses voitures sans moteur ou de poupées mécaniques reconstituées avec des pièces traînant dans un stock, pas de voitures de séries avec trois autocollants posés en vitesse pour faire  » racing  » ce qui est exposé est du véridique de l’authentique et cela fait plaisir. On voit tout de suite la passion qui les anime. Pas de superflu, ce que vous voyez, c’est ce qu’ils sont ! Une firme automobile et horlogère. Rebellion ne se paie pas de crédibilité, elle se la construit. Dans les moteurs qu’ils soient ornés de bracelets ou de roues, c’est de la sueur qui s’écoule. On sent tout de suite qu’ici, on crée ensemble plutôt que de se payer des créatifs pour s’acheter de l’authenticité. Pas besoin de vielles légendes inconnues du jeune public. L’histoire, ils sont entrain de l’écrire, et ça donne carrément envie de leur envoyer un CV !

Etonnement, McLaren n’était pas aux côté de Richard Miles, bien que le stand du SIHH leur ait été largement consacré. Plus étrange encore c’est sur les Renault qu’on retrouve le logo… Peut être que cela se trouve dans les salon privés, mais rien de visible publiquement.

Pour terminer, Roger Dubuis qui assure une présence aux côtés de la firme Italdesign, dans un présentoir en néon, fidèle à ses designs et artistes, le produit est largement visible puisque tourné du coté public. Un joli coup de promo, sachant que la firme est sous le feu des projecteurs depuis la révélation de sa supercar et de sa voiture volante. <

Autre gros scoop chiné dans les couloirs, la marque du groupe Richemont aurait récupéré la vedette à Blancpain et donc, au Swatchgroup, en raflant la mise exclusive avec Lamborghini…Affaire à suivre, mais les dés sont jetés ! Vous pouvez nous faire confiance sur ce coup là !

Une suite logique après la collaboration avec Pirelli qui renforce encore la marque et le milieu de la couse automobile.

 

Rendez-vous à Bâle pour la suite… on verra à ce moment là quelle marque horlogère intègre l’automobile.

 

 

 

 

 

Jim
jim@pulp68.com